Lui le simple vigneron, contemple les 800 000 personnes qui à son appel se sont rassemblées dans les rues de Montpellier. Le même jour, ils sont 8000 qui défilent à Brignoles. Du Var au Pyrénées, c’est tout le Midi viticole qui clame sa misère. Mais Clémenceau n’en a cure et pour lui le nombre ne fait pas la loi. Alors, la plainte va se muer en colère et l’euphorie des grandes journées cèdera la place aux larmes.




 
Par 1907, Batailles dans le Midi
Voir les 5 commentaires - Ecrire un commentaire
Retour à l'accueil

Commentaires

Ecrivez un commentaire...
Commentaire n°1 posté par Nolven le 16/10/2009 à 12h30
J'ai assisté à votre représentation à Aubagne, ce dimanche 25 Octobre, et j'ai été enchantée - Je vous félicite pour votre travail, génial en tous points - Grand Merci - Bien cordialement -
Commentaire n°2 posté par WEISS Gabrielle le 25/10/2009 à 20h16
je viens d'assister à votre spectacle à aubagne 1907 batailles dans le midi et je suis ressortie tres touchée par votre représentation
un episode que j'ignorais honte à moi bien que mes grands parents ne soient pas vignerons mais ouvriers
continuez à faire connaitre à tous cet episode un peu oublie par tous et qui nous rappelle par certains cotes l'epoque actuelle
à bientot pour un nouveau spectacle
cimino evelyne
Commentaire n°3 posté par cimino evelyne le 25/10/2009 à 21h11
31 juillet 21 h 30 à l'école des Borrels (Hyères) : cadre super agréable, comédiens et musiciens excellents, chorale (nous)au top et, cerise sur le gâteau : public, nombreux, chaleureux, connaisseur et enthousiaste. Bref, une soirée qu'il ne fallait pas manquer. Prochaines représentations, le 8 août à Abriès (05) et le 25 septembre à Puget sur Argens. MM
Commentaire n°4 posté par M.M le 01/08/2010 à 19h16
Il y avait hier soir à Montfort du vent dans les voiles. Debout en noir et blanc ils racontaient, gens d'en-haut ou d'en-bas, des batailles d'avant 14 comme si c'était hier. Dans les rouages de la machine à broyer le peuple se préparait déjà la grande tuerie, Clémenceau tirait les ficelles. Le vin tarissait et le sang coulait. Marcelin, sublime et lumineux, galvanisait les foules. Le spectacle avait du souffle, les voix vibraient de leur propre tessiture et prenaient au ventre et au cœur... Le théâtre servait à quelque chose, à fabriquer cette émotion qui ne s'oublie pas et qui se forme dans la lanterne magique de notre souvenir. Un théâtre essentiel qui, au-delà de la mélancolie, nourrit d'espoir les luttes qui restent à mener.
Commentaire n°5 posté par Lole Saisset le 28/08/2011 à 12h59

 
Créer un blog gratuit sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus - Articles les plus commentés